mai 07, 2008

Lu et copié sur le blog d'Yves Reinkin, député ecolo !

Oui je surfe sur le net et oui, il y a des quantités de blogs ! Certains m'interpellent plus que d'autres, logique.

Je me permets de copier un texte lu sur le blog d'Yves Reinkin député communauté française Ecolo ! Bien écrit et j'aime sa façon de pousser une "gueulante modérée" !

VerDi: il est temps que les partis s’unissent enfin !

Patatra, les 40 millions d’euros européens espérés pour réaliser un important travail de revitaliser urbaine entre Verviers et Dison semblent devoir fondre comme neige au soleil. Voici qu’on nous annonce qu’il n’y aurait plus que 13 millions pour redynamiser la zone allant du quartier d’Hodimont et le centre disonais, en passant par l’important dossier du réaménagement du site Interlac… Autant dire que tous ces beaux projets ont aujourd’hui du plomb dans l’aile.
Pourtant, tout semblait être en bonne voie. Le dossier VerDi avait fait l’objet d’une excellente évaluation de la part de la task force chargé d’analyser les nombreux projets wallons.
Que s’est-il donc passé pour en aboutir à ce possible fiasco ? Tout simplement, le risque d’un nième remake affligeant du drame de la Wallonie socialiste, celles du nécessaire saupoudrage pour faire plaisir à tous les « camarades ». Puisqu’il y a trop de projets pour la somme à dépenser, on donnerait un peu à tout le monde, au risque de ne rien faire en profondeur. C’est ce qui s’est passé dans le Hainaut avec les objectifs européens gérés par les socialistes. C’est ce qui risque de se dérouler sous nos yeux avec l’argent du Feder. On distribuerait ainsi un à Seraing (Mathot-PS), beaucoup à Liège (Demeyer –PS) et à Herstal (Daerden fils-PS), et encore un peu à Verviers-Dison (Desama-Ylieff – PS).
Tout le monde sera content, alors ? Que nenni, évidemment. Car il y aura sans doute des socialistes plus égaux que d’autres. Et quand on est fils à pôpa…
Alors que faire ? A présent, voici nos socialistes verviétois qui prennent la plume pour écrire à tous leurs camarades au gouvernement wallon pour leur demander de soutenir leur projet (sous entendu, plutôt que celui des autres). Sommet du ridicule, André Frédéric, président fantôme, mais encore quelques semaines du Forum des Forces Vives verviétoises, veut une réunion en urgence… On se demande pourquoi il n’a pas convoqué la moindre réunion de ce Forum depuis plus d’un an… Celle-ci n’aurait-elle pas permis à toutes les groupes politiques et aux partenaires sociaux de se saisir du dossier dès le départ et de le porter ensemble… ? Seulement voilà, avant la « mauvaise nouvelle », le but de nos édiles rouges locaux étaient sans doute de se mettre une fleur à leur chapeau. A présent, il faut sauver le navire et on convoque en urgence.
Pour Ecolo, il est à la fois urgent de se réunir, non seulement pour le projet VerDi, mais pour enfin mener une réflexion en profondeur sur l’avenir économique et social que nous désirons pour notre arrondissement. Il est urgent que les quatre partis démocratiques de l’arrondissement portent ensembles les projets qui dépassent les enjeux purement communaux. Pour ce faire, il faut que le PS verviétois sorte d’une forme d’arrogance dépassée et constate qu’il ne peut mener à bien ces dossiers uniquement entre camarades. Il y a urgence à prouver à la population de notre arrondissement que les partis politiques sont capables de transcender leurs différences pour réussir des projets qui doivent soutenir l’économie, mais aussi d’autres matières telles la mobilité, la santé et la culture dans notre sous-région.

mar 12, 2008

les femmes moteur du développement durable

voici un article que j'ai lu dans "Imagine demain le monde" excellent journal mensuel sur écologie, nord-sud et société !

Lire ce dossier (10 pages) dans le magazine papier disponible chez votre librairee. Vous pouvez aussi le commander par courriel info@imagine-magazine.com

Un constat s’impose : les questions de genre (masculin et féminin) ont encore beaucoup de mal à être prises en compte dans les grands débats de société. Les indicateurs sont rares, les associations de femmes fort peu entendues… Et pourtant, si l’on veut mettre en place une vraie politique de développement soutenable, écouter les femmes pourrait bien être indispensable.

Aujourd’hui – enfin ! - le développement durable prend place dans les esprits de plus en plus de citoyens. Un nombre grandissant d’entre nous constate et reconnaît l’échec de notre système capitaliste ultralibéral : malgré l’augmentation des richesses produites, la misère et la pauvreté sont toujours des réalités, les écarts entre riches et pauvres sont de plus en plus importants, alors que notre planète et nos écosystèmes s’épuisent et se dégradent considérablement. C’est évident, notre mode de développement économique, qui ne considère que le profit et la rentabilité financière, ne bénéficie qu’à très peu d’humains – et seulement à très court terme. Il est grand temps de passer à autre chose : prendre en compte, lors de toute décision, les conséquences économiques, sociales, environnementales et culturelles qu’elle pourrait entraîner, et répondre « aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs [1] ».
Nous avons là une formidable occasion de repenser le monde. Et si, du coup, on écoutait les femmes ? Ne pourraient-elles pas être de véritables moteurs du développement durable ? Et le développement durable ne pourrait-il pas être une chance pour les femmes ? Le moyen de mieux les reconnaître et de leur donner la place qu’elles méritent ?

avr 02, 2007

participez à l'union nationale pour le climat !

Sauvegarder un climat vivable pour nous et les générations futures ? Le défi est aussi urgent qu'inédit, mais on peut le relever.

Ce 12 février, Ecolo et Groen! ont lancé un appel à une union pour le climat.

Cet appel s 'adresse non seulement aux responsables politiques de tous les partis, aux décideurs économiques et sociaux, mais aussi à chaque citoyen. Donc, à vous !

Introduction

L'humanité est confrontée au XXIème siècle à l'un des défis les plus importants de son histoire. Elle doit faire la paix avec la nature si elle ne veut pas que les conditions de la vie sur terre deviennent de plus en plus difficiles, voire impossibles, pour une partie croissante de ses habitants, ce qui amènerait directement à un renforcement des inégalités et de la violence et provoquerait des pertes irrémédiables pour la biodiversité.

La responsabilité humaine dans l'évolution inquiétante du climat de la planète a été clairement confirmée par les scientifiques du Groupe Intergouvernemental d'Experts Climatiques (GIEC), réunis à Paris le 3 février 2007. C'est essentiellement en brûlant des combustibles fossiles, comme le pétrole, le charbon et le gaz que nous produisons des gaz à effet de serre (GES), lesquels contribuent au réchauffement moyen de l'atmosphère et au dérèglement climatique. Fait aggravant : les personnes qui sont le moins responsables de cette évolution sont généralement celles qui en subissent le plus les conséquences parce qu'elles y sont le plus exposées et qu'elles n'ont pas les ressources pour s'en protéger.

Tous les pays qui ont construit leur richesse sur un usage inconsidéré des combustibles fossiles ont une responsabilité particulière. Si nous voulons être en mesure de convaincre les pays émergents comme la Chine ou l'Inde de réduire l'impact climatique de leur croissance pour éviter les conséquences désastreuses qui s'en suivraient, nous devons nous-mêmes montrer que nous sommes capables de réduire drastiquement et rapidement nos propres émissions de GES.

L'objectif auquel nous voulons contribuer activement est de limiter à 2°C l'augmentation de la température moyenne de la planète d'ici la fin du XXIème siècle par rapport à la période préindustrielle. Cet objectif que s'est fixé l'Union européenne doit permettre de maintenir le réchauffement dans une fourchette qui nous prémunit des conséquences les plus dramatiques. Pour y parvenir, nous devons entamer très rapidement une réduction massive de nos émissions. En clair, nous devons parvenir à les diviser par quatre d'ici 2050.

Un tel objectif implique une réorganisation en profondeur de notre économie, de nos modes de production comme de consommation.

Nous ne pouvons nous contenter de déclarations sans engagements immédiats et chiffrés, sans mesures concrètes et sans évaluations régulières.

C'est la raison pour laquelle, Ecolo propose pour la Belgique une « Union nationale pour le climat » dont l'objectif est de parvenir à une réduction de 30% de nos émissions de GES d'ici 2020.

La réalisation d'un tel objectif requiert la mobilisation générale de toutes les composantes de la société belge. Il constitue une formidable opportunité de nous projeter dans un avenir plus juste, en assurant simultanément pour chacun plus de respect de l'environnement, plus de qualité de vie, plus d'emplois, plus d'émancipation individuelle et collective.

Nous n'y parviendrons que si, conscients de l'importance de l'enjeu et de l'occasion qui se présente à nous, nous sommes capables de faire appel au sens des responsabilités collectives et à la créativité de chacun.

Pour y parvenir, nous devons être en mesure de nous représenter le chemin à accomplir. Celui-ci ne peut se limiter à l'horizon traditionnel de la politique, à savoir le court terme d'une législature. Nous devons nous mettre collectivement d'accord sur un premier plan pluriannuel couvrant, d'ici 2020, un minimum de trois législatures fédérales, soit l'équivalent d'une période de 12 ans.

Tout au long de cette période, nous devons mettre en œuvre des politiques qui doivent faire de la Belgique une démocratie radicalement modernisée dans un sens écologique, social et économique.

Ecolo propose donc que le gouvernement qui sera formé au lendemain des élections du 10 juin 2007 se lance immédiatement dans l'organisation d'Etats généraux au niveau de l'ensemble de la société belge, dans la perspective de la conclusion de l'Union Nationale pour le Climat pour la période 2007-2020.

Pour atteindre collectivement l'objectif ambitieux de réduction des émissions de GES de 30% d'ici 2020, la première étape consiste à se mettre d'accord sur les constats et sur un scénario crédible assurant la faisabilité de la transition ; c'est l'objet la seconde partie de ce document d'appel à « l'Union ». Ecolo propose ensuite dans une troisième partie 5 lignes de force, 10 instruments et de nombreuses mesures pour opérationnaliser la transition.

 

allez sur le site http://www.jecliquepourlaplanete.be/ et signez l'union nationale !