nov 25, 2008

MOI AUSSI JE VIS LA XIEME CRISE FINANCIERE !!!!!

Hier soir, malgré le mauvais temps, j'ai été à un débat à Eupen, super intéressant sur "le green deal" proposé et expliqué par Jean-Marc Nollet !

Enfin voilà que j'entends dans le brouhaha de tous les discours, de gauche ou de droite, une voix qui me plaît : "le green deal est une rupture et une invitation. Une rupture avec le sacro-saint "toujours plus riche" : plus riche, plus grand, plus vite. Mais également une invitation à rechercher désormais un "toujours mieux". Il s'agit de remettre la question du sens de l'activité humaine au centre du jeu, et, sur cette base, de construire une alternative politique pour une autre société !". Et tout ceci n'est pas que du texte, M. Nollet a agrémenté tout ce discours d'exemples concrets du changement possible et pas seulement imaginable ou idéaliste !!!!!

Pour vous remuer les méninges, j'ai copié-collé ci-dessous, un texte de Claude Semal, iconoclaste bien entendu ! Mais voilà quelqu'un qui nous pousse à la réflexion et à la parole "politiquement incorrecte "...j'adore !

"Playstation. Puuutain ! Il doit bien rire, le père Marx, au cimetière de Highgate, dans sa barbe bicentenaire ! « Je vous l’avais bien dit, les enfants, que le caca-pipi-talisme portait le socialisme dans ses entrailles ! Arrête de rigoler, Engels, et ressers-nous un coup de Rouge ! ».

Cinquante ans que les communistes et les socialistes de gauche (oui, je sais, ce devrait être un pléonasme, c’est devenu un oxymoron) réclamaient rituellement, à chaque élection, la nationalisation du système bancaire. A chaque fois, sauf en 1981, on faisait exactement le contraire : libéraliser et déréguler à tous crins. Eux-mêmes avaient fini par ne plus croire vraiment à leurs mantras électoraux, enfumés par les sirènes mélodieuses (Bling-bling !) du libéralisme social. La main invisible du marché dans la culotte de ma sœur (on se calme, c’est une image !). La somme de tous les égoïsmes, de toutes les rapacités et des plus folles spéculations, censée générer, par essence, un raisonnable bien-être collectif (rires dans la salle). Pendant ce temps, le capitalisme financier, lui, entrait joyeusement dans l’ère du jeu vidéo. Monopoly et casino à la mode Playstation. La somme des transactions financières devenait cinquante fois supérieure à la valeur de l’économie réelle. Un château de cartes de chiffres, d’hélium et de pixels. Jusqu’au jour où, évidemment… Pouf ! Patatras !

Nationalisations. « Oh ! Pardon  ! » Dirent les patrons, les banquiers, les gouvernements, les institutions financières. « On n’a rien vu venir ! » Ce n’est jamais, il est vrai, que la vingtième crise majeure du capitalisme depuis 1812. On comprend leur surprise. Donc : krach ! Quarante-huit heures de crise bancaire. Et là, que vîmes-nous, ô mes frères, ô mes sœurs, devant nos yeux effarés ? Que vîmes-nous ? La droite, oui, mesdames, messieurs, la droite, la plus pure, la plus dure, qui, sans se poser de question, nationalise à tour de bras la moitié du système bancaire européen ! Didier Reynders ! Nicolas Sarkozy ! Angela Merkel – 400 milliards d’euros ! Et George Bush lui-même  : 700 milliards de dollars ! A pisser de rire. Ou à pleurer de rage."

sep 09, 2008

Comment participer au changement dans ma vie de tous les jours?

On a souvent tendance à penser qu'une petite action néfaste isolée ne risque pas de menacer l'avenir de la TERRE. Et c'est vrai. Mais dans la réalité, ce n'est jamais une action isolée! C'est la répétition et le cumul de tous ces petits gestes insignifiants qui devient dramatique. De même, un geste simple et isolé pour préserver l'environnement n'améliorera pas la situation. Ce sont tous les gestes simples, répétés chaque jour par des milliers de personnes, qui produiront des effets importants en s'additionnant. Ils contribueront à préserver la planète pour les générations futures

10 conseils pour chasser le gaspi en voiture...

 

Faire des économies de carburant, c’est aussi moins de gaz à effet de serre et un climat qui se dérègle moins vite.
 


1 - J’adopte une conduite souple et
sans à coup : une conduite agressive en ville augmente ma consommation de 40 % soit 4 € de dépense inutile pour 100 km.
2 - J’évite de pousser les vitesses. La route n’est pas un circuit de compétition ! Je peux économiser ainsi jusqu’à 20 % de carburant.
3 - Je diminue ma vitesse de 10 km/h sur autoroute. C’est bon pour ma sécurité et je gagne 7 € sur un trajet de 500 km.
4 - Je limite les petits trajets urbains. Je prends les transports en commun quand je peux ou j’y vais à vélo ou à pied. Un moteur froid consomme 50% de plus durant le premier kilomètre et encore 25% au deuxième kilomètre. Plus de quatre trajets sur dix font moins de deux kilomètres et ne durent pas plus de cinq minutes… Il est préférable de laisser la voiture au garage quand elle n'est pas indispensable.
5 - J’entretiens mon véhicule. Un filtre à air encrassé consomme 3 % de plus et un moteur mal entretenu, encore plus. Pensez aux pneus “basse consommation” et bénéficiez jusqu’à 5 % d’économie. Attention, en cumulant les dysfonctionnements, la surconsommation peut atteindre 50%.
6 - Je gonfle correctement mes pneus. Rouler sous gonflé, c’est dangereux et ça consomme plus. Un manque de pression de 0,3 bar provoque une surconsommation de l'ordre de 3% (0,30 l) à 130 km/h stabilisés.
7 - Je n’abuse pas de la climatisation. C’est jusqu’à 4 € d’économisés par 100 Km. Rien qu'en ville, la climatisation engloutit 3,20 l de plus aux 100 km,
8 - J’utilise les équipements permettant de mieux maîtriser ma consommation : indicateur de consommation, régulateur limiteur, système de navigation et info trafic.
9 - Je n’oublie pas d’enlever ma galerie : même à vide, elle fait consommer 10 % de plus. Equipé d'une paire de barres de toit, même sans bagages, un véhicule familial consomme 9% (0,80 l) de plus à 130 km/h stabilisés ! Un chiffre qui monte à 15% (1,38 l) et plus lorsqu'elles sont chargées…
10 - Les véhicules économes arrivent sur le marché, j’y pense pour ma prochaine automobile.

mai 07, 2008

Lu et copié sur le blog d'Yves Reinkin, député ecolo !

Oui je surfe sur le net et oui, il y a des quantités de blogs ! Certains m'interpellent plus que d'autres, logique.

Je me permets de copier un texte lu sur le blog d'Yves Reinkin député communauté française Ecolo ! Bien écrit et j'aime sa façon de pousser une "gueulante modérée" !

VerDi: il est temps que les partis s’unissent enfin !

Patatra, les 40 millions d’euros européens espérés pour réaliser un important travail de revitaliser urbaine entre Verviers et Dison semblent devoir fondre comme neige au soleil. Voici qu’on nous annonce qu’il n’y aurait plus que 13 millions pour redynamiser la zone allant du quartier d’Hodimont et le centre disonais, en passant par l’important dossier du réaménagement du site Interlac… Autant dire que tous ces beaux projets ont aujourd’hui du plomb dans l’aile.
Pourtant, tout semblait être en bonne voie. Le dossier VerDi avait fait l’objet d’une excellente évaluation de la part de la task force chargé d’analyser les nombreux projets wallons.
Que s’est-il donc passé pour en aboutir à ce possible fiasco ? Tout simplement, le risque d’un nième remake affligeant du drame de la Wallonie socialiste, celles du nécessaire saupoudrage pour faire plaisir à tous les « camarades ». Puisqu’il y a trop de projets pour la somme à dépenser, on donnerait un peu à tout le monde, au risque de ne rien faire en profondeur. C’est ce qui s’est passé dans le Hainaut avec les objectifs européens gérés par les socialistes. C’est ce qui risque de se dérouler sous nos yeux avec l’argent du Feder. On distribuerait ainsi un à Seraing (Mathot-PS), beaucoup à Liège (Demeyer –PS) et à Herstal (Daerden fils-PS), et encore un peu à Verviers-Dison (Desama-Ylieff – PS).
Tout le monde sera content, alors ? Que nenni, évidemment. Car il y aura sans doute des socialistes plus égaux que d’autres. Et quand on est fils à pôpa…
Alors que faire ? A présent, voici nos socialistes verviétois qui prennent la plume pour écrire à tous leurs camarades au gouvernement wallon pour leur demander de soutenir leur projet (sous entendu, plutôt que celui des autres). Sommet du ridicule, André Frédéric, président fantôme, mais encore quelques semaines du Forum des Forces Vives verviétoises, veut une réunion en urgence… On se demande pourquoi il n’a pas convoqué la moindre réunion de ce Forum depuis plus d’un an… Celle-ci n’aurait-elle pas permis à toutes les groupes politiques et aux partenaires sociaux de se saisir du dossier dès le départ et de le porter ensemble… ? Seulement voilà, avant la « mauvaise nouvelle », le but de nos édiles rouges locaux étaient sans doute de se mettre une fleur à leur chapeau. A présent, il faut sauver le navire et on convoque en urgence.
Pour Ecolo, il est à la fois urgent de se réunir, non seulement pour le projet VerDi, mais pour enfin mener une réflexion en profondeur sur l’avenir économique et social que nous désirons pour notre arrondissement. Il est urgent que les quatre partis démocratiques de l’arrondissement portent ensembles les projets qui dépassent les enjeux purement communaux. Pour ce faire, il faut que le PS verviétois sorte d’une forme d’arrogance dépassée et constate qu’il ne peut mener à bien ces dossiers uniquement entre camarades. Il y a urgence à prouver à la population de notre arrondissement que les partis politiques sont capables de transcender leurs différences pour réussir des projets qui doivent soutenir l’économie, mais aussi d’autres matières telles la mobilité, la santé et la culture dans notre sous-région.